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Le 15 Octobre, j’ai débarqué pleine d’énergie et d’espoir en Asie, et plus précisément à Chiang Mai, avec une valise, un sac à dos, un sac à main, et un visa de 6 mois. Dans la catégorie nomadisme et éloge du mouvement, j’avais décidé de traverser le globe.

Paris – Chiang Mai en quelques chiffres :

11 heure de vol depuis Paris, 6 heures de décalage avec la France, 5 jours pour me remettre du décalage horaire, insomniaque hyper agitée que je suis.

Et sinon, pourquoi Chiang Mai ?

En préambule, je vais répondre à la question du « pourquoi » : Pour moi qui ne connaissais pas l’Asie et qui ne m’étais jamais vraiment expatriée, c’est un choix qui peut sembler extrême mais qui en matière d’extrême l’est surtout dans le confort et la facilité.

Chiang Mai c’est un peu le repère des nomades digitaux et des « SEO dudes » : on peut faire confiance à toute cette bande de lascars pour choisir LE spot idéal d’Asie du Sud Est.

Je cherchais un endroit à la fois dépaysant et agréable, pour y vivre 4 à 6 mois, goûter les joies du nomadisme au soleil, après ma première tentative en Lituanie…

Pour un premier témoignage j’avais envie de partager assez simplement les 5 merveilleuses claques que je me suis prise en arrivant ici, sorte de premier bilan après un mois sur place.

1. C’est réellement le pays du sourire.

On ne va pas se mentir, en quittant la Lituanie, il y a un bonheur incroyable à rencontrer autant de sourires, de bienveillance et de légèreté d’âme ; le soleil permanent ne gâchant rien ! J’ai appris que 98% de la population thaïlandaise était bouddhiste ; je me dis que cette approche de la spiritualité ne doit pas être pour rien dans le sourire de chacun. Je testerai les discussions libres avec les moines bouddhistes, je ne manquerai pas de partager ici mes découvertes.

Le sourire est partout, et délicieux car on le sent parfaitement authentique. Il n’est pas de surface et ne s’efface pas dans la seconde. Il semble y avoir ici une joie sereine et diffuse qui n’attend qu’un regard, un « Khop Khoun Kha » (« merci »), ou un geste pour s’éveiller et s’inscrire sur les lèvres.

Pour n’importe quel aspirant au bonheur, c’est simplement l’environnement parfait.

Bienveillance et sensation de sécurité, tout y est pour inviter au voyage et à la découverte, même en tant que femme seule.

2. Il y a un truc avec le café ici

Chiang Mai est la capitale du café (manifestement !) et regorge de petits spots merveilleux où le café est d’une part absolument excellent, et d’autre part absolument magnifique.

Compétition de latte art, concours de créativité dans les associations (café tonic – café limonade – dirty latte – café coco …

Certains savent comme je me morfondais dans ma cabane lituanienne, à ne pas avoir de latte sous la main : j’ai trouvé le bonheur ici, et juste en face de la maison : à deux pas il y a le magnifique petit IMPresso qui propose les meilleurs lattés que j’ai goûtés. Bref je suis aux anges.

Amateurs de cafés, c’est une excellente occasion pour nous d’apprendre la tempérance, sinon l’insomnie guette.

3. On ne peut pas passer ce soleil sous silence

J’en profite pour placer une petite allitération, puisque j’ai remis l’écriture au coeur de mon quotidien…

Le soleil, avec sa ribambelle de joies (vitamine D, sérotonine…) si on sait s’en protéger un minimum, est un pur bonheur. Surtout en plein mois de Novembre, c’est évident.

« Il me semble (plus que jamais) que la misère est moins pénible au soleil »

4. Je sais que ce n’est pas la spécialité mais…

J’avais besoin de dire que j’ai goûté les meilleurs sushis de ma vie chez Sushi Umai : spot internationalement connu de tous les expats, qui sont tous tombés en pâmoison devant les salmon belly sushis, les spicy salmon roll et les tataki de thon.

Tout le monde connaît, tout le monde aime, tout le monde s’y croise, et chacun ressort en pensant déjà à la prochaine…

5. La gastronomie thaï

Est réellement l’une des meilleures du monde ; et pourtant, française convaincue et amatrice de fromage, je sais que notre pays n’est pas en reste. Mais nous sommes ici dans un pays peut-être plus ouvert, plus curieux et plus audacieux que la France ; dès lors nous avons la joie de découvrir des associations plus inattendues, des assaisonnements avec plus de caractère et plus de créativité.

Le cours de cuisine c’est pour bientôt…

Beaucoup d’adresses vegan, végétariennes, beaucoup de night markets où manger des pad thaï, des papaya salad à faire pleurer, des mango sticky rices et autres petites coquineries pour la langue.

Pour les gourmands et les gourmets (je m’exprime en digne représentante des deux) nous sommes au paradis.

Et puisque la culture thaï n’est pas à la paresse (la boxe thaï ça vient bien d’ici) tout s’élimine à la salle de sport ou en rando dans la jungle.